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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 10:05

 

 

  J'ai abordé le thème du lotus lors de plusieurs  stages.

Cela permet de traiter un même thème sous différents styles, différentes technques.

Dans le cas d'un modèle unique, cela permet de surpasser les difficultés en voyant les autres personnes trouver les solutions.

  A la Maison de Quartier de Malakoff nous avons abordé le lotus façon déco, extrait d'un tableau de Kyotsuke Chinai qui par ailleurs ne peint pas dans la technique nihonga mais dont les tableaux sont extrèmement riches en iconographie japonaise.

 

fleur.jpg

 

 

malakoof1.jpg

malakoff2

 

 

 

Lors du dernier stage de nihonga sur le thème du lotus, plusieurs modèles ont été proposés.

On a pu ainsi aborder sous différents formats et différents niveaux de difficulté le thème de cette fleur qui ne cessera jamais de nous inspirer.

 

 

 

011.JPG

 

 

 

001.JPG

Avec feuille d'argent oxydée

sur fond foncé , le travail du blanc

en gofun valorise le jeu de dégradés

sur les pétales.

L'ajout de poudre de cristal dans les pigments

suihi contraste avec la finesse du gofun et simule

l'utilisation de pigments minéarux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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     Le travail à l'encre sumi et le cernage des 

pétales en lignes de mica est un retour aux sources

du nihonga avec un passage par la Chine.

A noter qu'à l'origine, les lignes dorées étaient réalisées

en  fils découpés dans de la feuille d'or collé ensuite sur

le support avec de la coolle animale.

Cette technique s'appelle kirikane.

On trouve des lotus rouges  peints en pigments de cinabre

dans un environnement réalisé à l'encre plus souvent en

Chine.

Les lotus blanc rehaussés d'or sont putôt dans le goût japonais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


012   lotus rouge

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici sur fond de feuille d'argent oxydée

 

 

 

 

 


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Le lotus nous invite à:

 

"Rien d'autre aujourd'hui
 que d'aller dans le printemps
 rien de plus"

 

Buson Yosa (1716-1784).

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 18:00

Au hasard de mes errances sur le net, j'ai rencontré le peintre Tomoki Moriyama.

Je cherchais des exemples de peinture animalière sur bois, c'est alors que j'ai rencontré ses chiens, peints sur des fusuma  pour le temple d'Arawazu Kannonji Kyakuden.

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.

 

Puis j'ai découvert son site, très riche en informations, bien que malheureusement pour moi, tout en japonais. Et comme à mon habitude, j'envoie un petit coucou, qui trouve un écho...ou pas

 

Notre premier échange remonte à 1 an et demie, parfois en anglais parfois avec l'aide de mon amie Koyo, on a abordé des sujets techniques, voir parfois philosophiques. C'est avec une grande générosité qu'il a bien voulu répondre à mes questionnements.

 

 

  m_allyukioto-copie-3.jpg

 

Monsieur Moriyama habite dans un petit village de montagne, près d'Okayama

Il enseigne ponctuellement lors d'expositions, et deux fois par mois à Okayama. Il participe à des parutions, et donne des conférences.

J'ai découvert un peintre attaché aux racines traditionnelles du nihonga.

Un peintre animé par le goût du partage, mais aussi par certaines valeurs universelles.

Il a également une forte conscience du rôle de l'eau dans cette technique artistique qu'est le nihonga: mer, rivière, lac, vert des feuillages, nuages, le brouillard, la pluie, la neige, l'eau est présente dans tous les thèmes du nihonga traditionnel, dans le véhicule même des pigments, dans la géographie du pays, dans son histoire.

Elle est un lien indissossiable avec notre environnement.

Peindre nihonga, c'est apprivoiser l'eau, mais c'est aussi parfois s'abandonner à sa volonté.

On ne s'étonnera pas qu'il utilise l'eau de la montagne dans sa peinture.

 

 

m_koi.jpg

Dernièrement il a participé à une émission culturelle qui a été difusée sur NHK, la chaine de télévision japonaise, au cours de laquelle il a rendu compte de son travail d'étude sur une oeuvre de Ogata Korin représentant  des prunus rouges, dont la particularité est le flot noir réalisé sur feuille d'argent.

http://www.nhk.or.jp/artbs/kyoen/content/index_12.html#page02

On trouvera de nombreux articles et cours sur son site.

Parmi ceux-ci, j'ai pu traduire un long extrait d'un pas à pas sur la réalisation d'un Camélia.

Vous le trouverez sur le site nihonga100.

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 11:32

 

  Stage 25 février

Lotus et Nihonga

 

nelumbo_nucifera_k.jpg


La fleur de lotus, pousse dans la vase et se dresse hors de l’eau pour donner une fleur d’une beauté remarquable. Intact face à l’impureté, le lotus symbolise la pureté du cœur et de l’esprit. La fleur de lotus représente longévité, santé, honneur et chance.

En Orient, la fleur de Lotus est considérée comme un symbole d’épanouissement spirituel. Le lotus est enraciné dans la vase, mais dans sa croissance il aspire à la lumière et devient une magnifique fleur lorsqu’il ouvre ses pétales

Le lotus en tant que symbole puissant de l'art bouddhique a eu une grande influence sur les peuples pratiquants le bouddhisme. Cette influence est notamment présente dans les arts décoratifs traditionnels.
Plante bénéfique par excellence on la retrouve représentées sur des objets usuels, dans l’architecture et également en décoration murale et picturale.

 

 

lotus.jpg

 

Ce stage propose de découvrir le nihonga  travers la peinture du lotus.

Vous pourrez réaliser une copie sur la base de 2 de styles au choix et une interprétation plus libre alliant la feuille d’argent oxydée.

Plusieurs styles seront présentés à travers des techniques différentes.

Découvrez la technique Koroku, (des contours)  initiée parHuan Quan , un artiste chinois des 5 dynasties, qui fut une des techniques les plus représentatives utilisée dans la peinture de fleurs et d’oiseaux.

Le lotus aux contours d’or (kindei 金泥) finement soulignés, qui est un procédé partagé par le Japon et la Chine, les chinois l’ayant remis au goût du jour avec l’apport du cinabre et de l’encre.

Et un style plus largement pratiqué aujourd’hui alliant dégradés et lavis à l’opposé de la précision et dans l’esprit du mōrōtaï  (mōrō signifiant "confus","vague", "flou ").

 

Conditions:

Les matériaux et des fiches techniques sont fournis.

supports fournis (2 panneaux bois et papier japonais)

Motifs à transférer à disposition

 

Cout: 100 euros+ 30 euros adhésion annuelle

Horaires: 10h-12h30/13h30-18h

Lieu: 20 rue Louis Morard

Paris XIV (métro Alésia)

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 21:36

 

Voici une interview réalisée par Judith Kruger auprès de son senseï (professeur) Makoto Fujimura pour le blog Nihonga 100 .

 

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JK : Bonjour Mako, merci d'accepter de répondre à quelques questions sur le blog Nihonga 100.

JK : Vous étiez étudiant à l'Université Bucknell,  je crois dans une autre section qu’artistique. Auriez vous la gentillesse de nous dire quelques mots sur ce que vous étudiiez et pourquoi vous avez décidé de chercher dans vos racines et étudier le  Nihonga ? Etiez vous familier avec le Nihonga quand vous étiez enfant ….Comment est ce venu au premier rang de ce que vous avez choisi d’étudier?

MF : j'ai étudié deux sciences,  le Comportement Animal et les arts à Bucknell dans une tradition d'arts libérale. Si je regarde en arrière, j'ai profité d'un  enseignement étendu et maintenant, environ 30 ans plus tard, je peux finalement commencer à synthétiser toutes les influences.

 MF : Chaque peinture a augmenté mon  besoin d’examiner à nouveau mes racines. Je n'ai pas connu le Nihonga contemporain, mais j’ai beaucoup dessiné  sur les peinture japonaises du 16ème siècle, 17ème siècle dans les musées de NYC, Boston et DC.


JK : Quel était le programme à Tokyo Geidei ? Comment le comparez-vous avec ce que vous connaissez du système universitaire américain ?

MF : le programme d'études à Geidai était une combinaison d'occidental (particulièrement le dessin) et le Nihonga japonais. J'étais à Geidai (l'Université des Arts de Tokyo) en même temps que Takashi Murakami et Hiroshi Senju. C’était, en regardant derrière soi, un cadre idéal pour moi et pour ceux qui estiment  la beauté et le métier. Takashi et moi discutions souvent du besoin de conceptuel dans l'enseignement ; nous nous sommes rendu compte que nous avions un cadre unique.

JK : Parlez nous un peu de votre sensei Kayama Matazo. Combien de fois l’avez vous rencontré?

MF : Je rencontrais Kayama sensei plusieurs fois dans l’année. Il entrait souvent en studio de manière impromptue et s'asseyait  pour me parler ainsi qu’à chacune des personnes présentes. Il a aussi fait plusieurs démonstrations d'utilisation d'or et l'argent, une expérience indélébile que je n'ai jamais oubliée. Comme il est parti,  en raison de la maladie, il était à Geidai seulement pour trois quatre ans. J'ai eu la faveur d’être choisi par lui pour le programme de doctorat et il a bientôt quitté l'école après que je sois rentré aux États-Unis.

JK : Quelle était sa compétence la plus significative ? Il a étendu son travail aux voitures, la céramique, le kimono, etc…Cela rend il le traditionalisme commercial ou est ce ok ?

MF : De façon intéressante, l'intérêt pour le design et la large gamme d'intérêts qu'il avait n'étaient jamais un problème pour personne. Concernant  l’aspect commercial et la validation qu’ il avait reçu,  il a clairement pensé qu'il le méritait et le public appréciait cela aussi. Il avait un sens audacieux de confiance dans la redéfinition du Nihonga contemporain vers le design de Rimpa et tout ce qu'il a fait était dans sa conviction.

JK : Comme vous êtes mon sensei, je veux partager les deux messages vraiment importants que vous m’avez communiqué, que je n'oublierai jamais. Le premier est "une peinture réussie donne naissance à une nouvelle peinture". Je l'aime juste parce qu'il garde la peinture vivante! Le second ,vous avez dit  "vous ne devez pas tout dire dans une peinture". Celui-ci est un peu plus difficile à suivre  mais c'est un grand objectif : comme un mantra . Quels étaient les mots les plus utiles de votre sensei's pour vous ? Estimez-vous toujours qu'il est à vos côtés aujourd'hui ou c’était il y a trop longtemps et a cela été oublié ?

MF : Ah…Cela fait partie "des principes génératifs" que nous développons au Mouvement d'Art International. Le message le plus significatif que j'ai reçu de Kayama sensei était sa conviction du sens de la beauté (japonaise) du Nihonga .

JK : Certainement beaucoup de temps a passé depuis ces jours et vous avez tellement progressé , je suis sure que vous avez accompli même plus  que vous pourriez jamais avoir imaginé. Quel aspect pensez vous avoir été  le plus significatif de votre carrière d’artiste ?

MF : les meilleurs souvenirs viennent de l'expérience personnelle des réactions des gens sur mon travail. Certainement, ayant une bonne réaction critique, l'exposition est passionnante, mais pas comme l’accomplissement de quelques expériences que j'ai eues, souvent inopinément, des expériences personnelles de gens rencontrant quelque chose de nouveau de mon travail.

MF : le récent projet The four Holy Gospel   était certainement un projet monumental dont je suis très fier. Il y a des peintures spécifiques, y compris la peinture "Golden Sea" (qui sera exposé ce mois de novembre)

JK : je sais que votre travail est lié directement à votre voie de Chrétien. Je vous ai entendus assimiler les matériaux Nihonga, c'est-à-dire des minéraux précieux , l’argent fin et l'or, à des cadeaux de Dieu et que comme artistes, nous sommes tous  les enfants de Dieu continuant le travail de création. Pouvez vous vous étendre un peu sur ce concept? Que sentez-vous en réalité quand vous peignez ? Est te vous touché par la  grâce ? Pensez-vous la découvrir dans votre origine culturelle ou est ce quelque chose de plus haut encore et plus profond qui est difficile à saisir ?

MF : j'ai un cycle créatif qui est profondément  lié aux Romains 7 et Romains 8 des Épîtres de St Paul dans le Nouveau Testament.
D'après ce que m'ont dit des pasteurs du mouvement "Redeemer", cela s'appelle le "cycle de Filiation" (Sonship) dans la croissance spirituelle, qui va de la prise de conscience de sa propre incapacité à accomplir quoique ce soit de bon par ses propres forces, ainsi qu'il est décrit dans l'épître aux Romains 7. Le chapitre 8 de la même épître commence par les mots "c'est pourquoi" -qui semble aller à l'encontre de la logique, et qui indique que la prise de conscience de notre propre misère est un élément essentiel dans notre développement à la fois artistique et personnel .

MF : Dans ce cycle, nous devons nous rappeler que nous ne sommes pas des orphelins, mais qu’on nous a donné  une identité pour créer (co-créer avec Dieu) quelque chose qui peut durer au-delà de notre temps ici bas. Bien sûr, nous échouons quotidiennement à exercer cette identité, échouant souvent misérablement. Mais en exerçant nos coeurs à créer de l'amour, plutôt que créer de la crainte, ou l'insécurité, je crois que nous pouvons parler au-delà de nos expressions personnelles.

MF : je pense qu’ il y a longtemps, les japonais ont saisi quelque chose de profondément vrai et mystérieux de cette vision dans leur culture. Il s’agit de reconnaître que la beauté nous mène à un mystère plus profond. Je suis venu pour apprécier cette approche, même si le Japon n'est pas " Chrétien".

JK : Le nihonga est une forme lente d'art qui exige beaucoup de concentration, d’ habileté et une intuition profonde. Le processus de préparation de  la peinture n'est pas simple, comme de faire saut au magasin de produits artistiques, ouvrir un tube de peinture et mélanger des couleurs sur une palette ainsi qu’est la pratique traditionnelle dans des huiles ou acryliques.
Pourriez vous nous en dire comment le processus d'obtention des matériaux joue dans votre processus créatif et pourquoi il peut valoir les efforts ?

MF : oui, le nihonga est "un art lent." C'est aussi profondément de manière collaborative que je peux travailler avec des fabricants de papier, des fabricants de pinceaux,  des magasins de pigment pour créer quelque chose d'unique. Les voies pour créer le Nihonga sont  liées à la nature et à l'écosystème en affectant la qualité de matières. Je suis convaincu que la vraie durabilité et l'intendance responsable sont critiques dans la création de la beauté durable et des points de Nihonga à cet idéal.

JK : si vous aviez un petit  conseil pour un étudiant débutant en nihonga quel serait-il ?

MF : j'apprendrais le nihonga pas comme un genre, mais  comme une voie d'entrée dans un processus collaboratif de créativité. Le sens japonais de l’esthétique est beaucoup plus important pour apprendre que les techniques de Nihonga.

JK : À quoi pensez-vous dans votre  lit, avant de vous endormir ?

MF : je me repasse le cycle de "Sonship" de Romains 7 et des Romains 8! Je réfléchis où j'ai échoué et je demande à Dieu de m'aider en général , à créer dans, par et pour l'Amour.

JK : Merci Mako!

 

Merci de corriger les éventuelles erreurs de traduction ou maladresses de ma part

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 08:50

 

 

 

Takeuchi Koichi est un peintre contemporain né en 1941.

Membre du jury de l'exposition Nitten, enseignant, il a contribué à plusieurs émissions sur la peinture japonaises avec la chaine de télévision NHK et publié plusieurs livres dans lesquels ils explique l'élaboration de quelques oeuvres.

 

 

takeuchi-koichi.jpg 

 

 

A propos de la peinture,

 

Takeuchi Koichi s'exprime ainsi:

 

ふと
空気をみつめるときがある。
何も無いようで
いろいろはいっていて
絵もそんなものかも知れない。


Parfois, je regarde l'espace sans raison particulière.
Il semble vide, mais il y fourmille de choses.
Une peinture pourrait être ainsi.

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 15:11

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               Roberto se met au blanc grâce à Colette

 


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Le ptit moineau de Koyo

 

 

 

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Le toutou de Sylviane


978.JPGL'étrange oiseau de Colette

 

 

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Les liserons de Colette

 

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Roberto plus beau que l'original

par Sandrine


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Une figurine Mataro se retrouve portraitisée par Sylviane

 

016.JPGLe tournesol de Mouki

 

 

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Le canard de Mouki (copie de Jakutchu)

 

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Les lotus et autres motifs floraux de Nicole

 

 

 

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Une atmosphère studieuse


 

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 10:19

 

 

Pendant ces vacances de Noël nous étions en travaux à l'atelier pour préparer le spectacle de l'Alim dont notre association est adhérente..

Didier (dont on peut lire la présentation ici) en coloriste hors pair à mis en couleurs, à la peinture acrylique, le transfert de visuels fournis par 16 associations,

Il s'agissait de réaliser 4 kakemonos de 3m de haut environs qui iront décorer la scène.

 

Invitation au spectacle les 14 et 15 Janvier


L’ALIM a le plaisir de vous présenter son nouveau spectacle inter-associatif et multiculturel les samedi 14 janvier et dimanche 15 janvier à la Halle des Epinettes d’Issy-les-Moulineaux.

Né du plaisir de la Rencontre et du Partage, cet événement intergénérationnel,

met en scène plus de 50 artistes.

Danse, musique, chant, lecture, photographie, boxe et Tai Chi Chuan,

autant de corps en mouvement pour illustrer la richesse et la diversité des activités offertes

par les associations membres de l’Alim. Puisque partage rime avec générosité,

l’intégralité des fonds récoltés sera reversée à l’association Juste pour son sourire.

Ces fonds permettront d’organiser des voyages pour les enfants et adultes

en situation de handicap moteur.

A l’issue de ce spectacle, nous vous invitons à venir nous rencontrer et partager avec nous le verre de l’amitié, dans un cadre convivial et solidaire.


Rendez-vous,

samedi 14 janvier à 20h00 et dimanche 15 janvier à 15h30,

Halle des Epinettes 

45/47 rue de l’Égalité 

92130 Issy-les-Moulineaux.

Renseignements pratiques :
Tout Public
Durée : 75 mn
Tarif : libre participation
Contact : alim.issy@gmail.com

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 20:24

An Illustrated Dictionary of Japanese-Style Painting Terminologie

 

 

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Un excellent livre qui existe en japonais, et en anglais.

Contenu:

- Part1:

La peinture japonaise
Chapitre 1

- La peinture traditionnelle japonaise

- Les écoles de Nihonga

Chapitre2:

les Matériaux:
Support/Pigments/colles/feuilles métalliques/teinture/Mordant/Sumi Encre Chapitre3

Les Outils:
Brosses, pinceaux /pierres à encre/Sceaux/autres Outils

Chapitre 4:

Méthode d'expression

Chapitre 5

La copie
- La transmission de l'iconigraphie bouddhiste

- la transmission des styles

- Copier pour apprendre

- Copier pour conserver

- Styles, types et techniques de copie

 


- Part2:

Montage des  peintures, Restauration de Biens culturels

Chapitre 1 :Montage

Chapitre 2: Restauration de Biens culturels

Chapitre 3 :Tissu

- Part3:

Conservation

(Chapter1) Recherche Non destructive

(Chapter2) Environnement de Conservation pour les  Biens culturels

- Part4:

Etude de Peintures Classiques

- Annexe
Terminologies/mesures d'unités/autre pour l'utilisation du washi

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 09:39

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                     Réalisation atelier de peinture Yvonne Wendling

 

 

Je reprendrai  le propos de France qui le dit si bien:

Je souhaite de tout coeur que 2012

soit un excellent crû pour les Humains.

Et je laisse la parole au poète:

 

 

Ame ni mo makezu (雨ニモマケズ)

de Kenji Miyazawa


Ne pas céder face à la pluie

Ne pas céder face au vent

Ne pas céder non plus face à la neige ou à la chaleur de l’été

 

Avec un corps solide

Sans avidité

Sans perdre son tempérament

Cultivant une joie tranquille

 

Chaque jour quatre bols de riz complet

Du miso et un peu de légumes à manger

 

Dans toutes les choses

Sans y mettre ses émotions

Voir, écouter et comprendre

Et sans oublier

 

Dans l’ombre des bois de pin des champs

Vivre dans une cabane au toit de chaume

 

S’il y a un enfant malade à l’Est

Y aller et le veiller

S’il y a une mère fatiguée à l’Ouest

Y aller et porter sa gerbe de riz

S’il y a quelqu’un proche de la mort au Sud

Y aller et lui dire qu’il n’y a pas besoin d’être effrayé

S’il y a une dispute ou un litige au Nord

Leur dire de ne pas perdre leur temps en actes inutile

 

En cas de sécheresse, verser ses larmes de sympathie

Lors d’un été froid, errer bouleversé

 

Appelé un bon à rien par tout le monde

Sans être complimenté

Ni rendu responsable

 

Une telle personne

Je voudrais devenir

 

 

雨ニモマケズ
風ニモマケズ
雪ニモ夏ノ暑サニモマケヌ


丈夫ナカラダヲモチ
慾ハナク
決シテ瞋ラズ
イツモシヅカニワラッテヰル


一日ニ玄米四合ト
味噌ト少シノ野菜ヲタベ


アラユルコトヲ
ジブンヲカンジョウニ入レズニ
ヨクミキキシワカリ
ソシテワスレズ
野原ノ松ノ林ノ蔭ノ
小サナ萓ブキノ小屋ニヰテ


東ニ病気ノコドモアレバ
行ッテ看病シテヤリ
西ニツカレタ母アレバ
行ッテソノ稲ノ朿ヲ負ヒ
南ニ死ニサウナ人アレバ
行ッテコハガラナクテモイヽトイヒ
北ニケンクヮヤソショウガアレバ
ツマラナイカラヤメロトイヒ


ヒドリノトキハナミダヲナガシ
サムサノナツハオロオロアルキ


ミンナニデクノボートヨバレ
ホメラレモセズ
クニモサレズ


サウイフモノニ
ワタシハナリタイ

 

Traduction de Chris

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 10:10

Reservé aux 10/15 ans:

Stage accompagné d'une exposition.

Découvrez la culture japonaise à travers la peinture d'un motif

en peinture traditionnelle japonaise (nihonga)


loup

 

 

Les participants apprendront à

  • Préparer les pigments,
  • dégrader un fond
  • Transférer le dessin
  • Jeux de l'eau avec les pigments
  •  
  • Mercredi 28 décembre
  • coût: 38 euros

De 14h à 17h

20 Rue Louis Morard

Paris XIV

Réservations: 0609390742

_______________________

 

Le NIHONGA :

 

Nihonga (日本が) ou littéralement "Peinture japonaise » est un terme utilisé pour décrire des oeuvres peintes qui ont été réalisées en conformité avec les conventions artistiques traditionnelles japonaises.
Le Nihonga, à l'origine importé de la Chine, s’est développé comme une forme de peinture avec des styles et techniques essentiellement propres au Japon.
Dans le Nihonga, on utilise du papier japonais aux fibres longues, de la colle animale (nikawa) et des pigments à base de terres , de végétaux, de minéraux, ou de coquillages.
Poudres de mica ou de cristal, feuilles métalliques donnent également aux œuvres un aspect où la matité joue avec les scintillements.
On utilise des pinceaux traditionnels (fude) dont les manches sont en bambou et en poils d'animaux tels que le mouton, la chèvre, le raton laveur, l’écureuil, le cerf, la belette, ou encore le cheval.

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Présentation

  • : Peinture japonaise - Nihonga - Etegami
  • Peinture japonaise - Nihonga - Etegami
  • : Blog qui présente mes recherches autour de la peinture japonaise, nihonga et etegami
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Initiations au nihonga

Contenu et prochaines dates

contact:
06 09 39 07 42
Ateliers: Agora 18 Rue Aristide Briand Issy les Moulineaux

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